Sir « Anthony BOUTHIER »

Un phénomène, un extra-terrestre, un type « super », un « gentil-homme »

Anthony est tout cela… Nous sommes sûr qu’il a le même sourire quand il reçoit le « Midol » devant 500 invités, que quand il laisse sur place 5 défenseurs, ou qu’il file un coup de pied de mammouth

lors de son premier match en équipe de France contre l’équipe Anglaise qui lui avait promis l’enfer. Il faut toutefois remarquer que nos cousins british ont témoignés un certain respect envers leur nouvel adversaire, tel le prouve ce site d’outre Manche :

Ils lui ont même préparé une rétrospective agréable à regarder, mais qui nous donne beaucoup de regrets :

Voyez sa silhouette, un vrai athlète. On le dit très pro, et pourtant certains ont essayé de le débaucher, et nous ne citerons pas de nom :

En tout cas il fait en toute occasion preuve de beaucoup d’assurance (oui, je reconnais, celle là elle était facile)

Qu’ils soient 500, 9 000 ou 80 000, pas de problème, Anthony reste Anthony.

Pour le plaisir, un diaporama de quelques commentaires de ceux qui découvrent Anthony après France Angleterre, mais d’abord la plus drôle :

https://www.sound-fishing.net/download.php?id=882

Chantons pour rester Champions !

Afin d’être objectif sur la qualité de l’hymne Breton et de l’hymne du RCV, nous vous proposons d’écouter successivement les chants des supporters de Bayonne, du Pays de Galles, d’Ecosse, et d’Irlande puis l’hymne du RCV et l’hymne Breton.

Tout d’abord Bayonne :

Les paroles sont très simples, l’air est entraînant et facile à mémoriser. La chanson n’est pas agressive.

En second nous allons à Murrayfield, Ecosse :

Chantée pour la première fois en 1990, à l’initiative des joueurs eux même, elle remplacera pour les écossais le God Save the queen jusque là imposé. Ce chant, entonné par les 70 000 écossais est considéré par beaucoup comme le plus beau de la planète. Si on ne part pas boire un café, on vous en donnera la traduction en fin d’article, et vous constaterez qu’il est au moins aussi guerrier que la Marseillaise.

C’est maintenant au tour d’un monument qu’il faut absolument aller entendre , sur place, à Cardiff

Frissonnant, non ? Et tellement proche de l’hymne breton ! Amusez vous à écouter les 2 en même temps. On va se passer du café et vous traduire les paroles.Ce chant porte le nom de « Land of my father = terre de mon père. Il est un peu ambigu et peut être interprété comme anti Anglais

Et maintenant le chant Irlandais, à double interprétation, il doit réunir 2 Irlande qui n’ont cessé de se détester, mais que le rugby rapproche. Écoutons plutôt :

Alors, sommes nous ridicule avec notre hymne ? Comparez !

Alors, il est pas beau notre hymne ? Imaginez le chanté par 9000 personnes ! Le public de la Rabine est le Champion de France Pro D2 ET tOP 14. Devenir champion est difficile, mais le rester l’est plus encore, alors, un petit effort, apprenons le texte et chantons le ! (on va même oublier le café pour vous mettre les paroles !) (de toute façon, on préfère le thé…) (On a essayé le muscadet, mais avec des croissants c’est assez coriace) (des croissants frais, bien sûr) (coriace, c’était pour le goût)

Et enfin celui que vous connaissez tous par cœur, l’hymne breton. Attention : Il faut vous lever !

Vous avez peut être remarqué que nous ne parlons pas de l’hymne Anglais, le fameux « God save the Queen ». Mais on a pas coupé la tête de notre roi pour souhaiter que Dieu préserve le leur ! Et, le saviez vous, cet hymne est en fait une adaptation d’une musique du français Jean Baptiste SULLY, créée par celui ci à l’occasion de la fistule anale de Louis XIV, et reprise plus tard par HAENDEL. Selon des sources sûres, dans ses Souvenirs7, la marquise de Créquy évoque une origine française de l’hymne composé en 1686 pour fêter le rétablissement de Louis XIV après son opération de la fistule anale. L’ancêtre du God save the King serait la chanson Grand Dieu sauve le Roi, écrite par Madame de Brinon, supérieure de la Maison royale de Saint-Louis8 (future école de Saint-Cyr en faveur des orphelines de nobles) et mise en musique par Jean-Baptiste Lully (Haendel de séjour à Versailles en 1714 aurait noté la musique et l’aurait fait traduire par le pasteur Carrey)9. (On aurait dû re-écrire cette partie du texte, qu’on a tout simplement copié sur Wikipedia, çà aurait fait « cultivé » mais on a pas eut le temps, le thé c’est plus long à préparer que le café)

Comme promis :

Flowers of Scotland

 Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Tes semblables
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes humbles collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d’automne
Épaisses et silencieuses
Recouvrent une terre désormais perdue,
Si chèrement défendue par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

Désormais, ces temps appartiennent au passé
Et dans le passé
Ils doivent demeurer

Désolé, on ira pas plus loin, avec 6 vidéos, la page traîne déjà a s’ouvrir. On va pouvoir prendre notre thé !

Le train train du RCV

Dans les années 80, en fédérale 3, nous avions fréquemment dans la poule 4 ou 8 clubs de banlieue parisienne : Poissy, Sarcelle, St Germain en Laye, Bobigny, Gennevilliers etc….

A l’époque l’équipe réserve faisait un championnat identique à la première. Il fallait donc se déplacer avec un minimum de 35/40 joueurs plus les dirigeants et entraineurs.

La réserve jouait à 13h30 en ouverture de la première qui jouait à 15h. Ces déplacements se faisaient très souvent en train. Départ vers 7h du matin en gare de Vannes pour arriver vers 12h15 à Montparnasse. Pas de TGV en ces temps las !!!  Il fallait ensuite prendre un bus pour rejoindre le stade. C’était toujours ric-rac pour le match de la réserve.

On se déplaçait toujours dans des wagons « corail » c’est-à-dire mélangés avec d’autres voyageurs. Si à l’aller tout se passait relativement calmement avec nos sandwichs et salades « maison », au retour il en était tout autrement. Après les tournées d’apéro du club qui nous recevait, on remettait ça dans le train avec nos bouteilles de ricard et pour certains de ..suze (pour quelques-uns, même au singulier ! ).

J’ai retracé ici 3 déplacements mémorables avec un titre évocateur à chaque fois.

Le seau et l’éponge magique, https://wordpress.com/block-editor/post/depuisledebutblog.wordpress.com/4694es/

la sonnette d’alarme, https://depuisledebutblog.wordpress.com/2020/08/15/la-sonnette-dalarme/

le striptease intégralehttps://depuisledebutblog.wordpress.com/2020/08/17/le-striptease-integral/

Le seau et l’éponge magique

Comme je vous le disait, au retour l’apéro coulait à flots. On payait à boire à tout le wagon et chantions les fameuses chansons à « répêtements « pour faire participer tout le monde. Le voyage retour passait ainsi très vite, si vite qu’à un retour encore plus arrosé que les autres malgré la défaite (il était très rare de gagner en banlieue parisienne) personne ne s’aperçut de l’arrêt du train en gare de Vannes. De plus anecdote importante, un des joueurs ayant trop abusé se l’apéro avait vomi dans le seau avec l’éponge.

Branle-bas de combat pour descendre les 40 joueurs, sacs de maillot, pharmacie, bouteilles vides …. etc.

Le train repartait et bon nombre de joueurs sautait en marche malgré les coups de sifflets nerveux du chef de gare ! 3 dirigeants ne purent sauter à temps. 1 des dirigeants était sur le marche-pied avec le fameux seau dans les mains. Balance le, lui dis- je. Il s’excécuta et en bon 3/4 je le réceptionnai sans faire en avant. Mais j’avais oublié qu’il était rempli de vomi. J’ai tout ramassé sur la gueule et mon caban d’étudiant. Tout le monde sur le quai était plié de rire même le chef de gare !

On récupéra les 3 dirigeants en voiture à la gare d’Auray. Quant à moi avec quelques compères on prolongea la 3ème mi-temps en boite de nuit au OAK-TOP. Mais aucun succès auprès des filles qui m’avaient « senti » venir !!

Pascal BERTHE

Streap-tease

Quinze jours après le fameux article dans Ouest France, pleine page de Vannes, du train arrêté, bis  répétita ! (voir article précédent)

De nouveau en déplacement en région parisienne et de nouveau grosse défaite mais aussi grosse 3ème mi-temps dans le train….. Ce coup-ci, nous étions avec un autre groupe dans le wagon « corail » mais pas des sportifs. Non, des gens d’un certain âge, bien habillés et très sérieux, bref tout l’inverse de nous. Peu importe nous, comme d’habitude on arrosait la défaite car sinon on n’aurait pas arrosé grand-chose dans la saison…Apéros, vins et chansons à boire étaient de mise.

Dans notre vaste répertoire, nous avions une chanson un peu osée ou un des joueurs choisi par l’équipe et qui avait fait une grosse bourde sur le terrain devait se déshabiller langoureusement au rythme d’une chanson dans laquelle il devait enlever un vêtement à chaque couplet.

Ce jour-là, celui qui avait fait la bourde était un seconde ligne. Normal ! Il se prêta de bonne grâce à la chanson et bien que déjà grand avec ses 1mètre90, monta sur un siège pour que tout le wagon en profite ! Pour les collectors de chansons le refrain est : ah viens dans ma guitoune, zig zig la jambe en l’air, zig zig la jambe en bas ! Normalement la pudeur exige que le joueur choisi termine en slip, mais notre seconde ligne brut de décoffrage termina à poil, balançant son slip à travers le wagon et qui atterrit sur le groupe des gens bien habillés….

Le lendemain, nouvel article pleine page de Vannes . « LE RCV PERDS DE NOUVEAU MAIS FAIT LA FETE ». Ce coup ci l’article était moins élogieux pour le club avec notamment les propos scandalisés d’un des passagers : « jJai eu honte pour la première fois de ma vie d’être français » disait-il. Ce passager c’était le sous- directeur d’un grand groupe alimentaire breton, grosse entreprise nationale dont le siège était à VANNES et qui était avec un groupe de hauts placés brésiliens pour conclure un marché. C’était eux les gens cravatés qui n’avaient pas applaudi à la fin de la chanson. Sans doute en tant qu’étrangers ils n’avaient pas compris les paroles …..

Le déplacement suivant en banlieue parisienne se fit en car couchettes avec départ à 1heure de VANNES le dimanche matin. On perdit de nouveau, sûrement à cause de la fatigue du voyage….

Pascal BERTHE

La sonnette d’alarme …

2  LA SONNETTE D’ALARME

Au retour d’un déplacement en banlieue parisienne, nous noyons notre défaite dans la 3ème mi-temps dans le train PARIS/QUIMPER. Apéros, bières coulaient à flot tout au long du voyage avec les inévitables chansons à boire. Cela faisait une bonne animation pour les voyageurs qui partageaient le même wagon que nous. Quand le contrôleur entra dans le wagon pour le contrôle des billets, lui, n’apprécia pas du tout notre animation trop bruyante à son goût. Il exigea l’arrêt des chansons sur le chant, pardon sur le champ !! Comment pouvait il croire qu’il pouvait stopper 40 rugbymen en goguette ? Les chansons redoublèrent de plus belle, le contrôleur s’énerva. Un joueur malicieux (sans doute le 9), lui déroba sa casquette et la lança à travers le wagon sur 20 mètres comme une soucoupe volante. Rigolades des joueurs des passagers, applaudissements. La casquette volait à travers le wagon. Vexé de son peu d’autorité le contrôleur jugea bon de tirer la sonnette d’alarme pour danger imminent !!!

Aussitôt le train freina brusquement et stoppa en pleine campagne dans la nuit noire entre RENNES et REDON. Le chef de train vint constater les faits. Après quelques discussions le train repartit.

Arrivés à la gare suivante celle de REDON les 2 minutes d’arrêt se transformèrent en 45 minutes car la gendarmerie monta dans le train pour dresser un procès verbal. Les 3 gendarmes, pas de St Tropez malgré la ressemblance prirent les témoignages du contrôleur et de plusieurs passagers. Tout d’un coup au fond du wagon un passager sans doute syndicaliste se leva et clama « Au nom de la liberté du droit d’expression je suis scandalisé qu’on puisse interdire de chanter dans un train » Tout le monde applaudit (sauf le contrôleur et les 3 gendarmes). Tous les passagers étaient de notre côté. Du coup seul le contrôleur signa le procès verbal décrivant un danger nécessitant de tirer la sonnette d’alarme.

L’arrivée du PARIS/QUIMPER en gare de Vannes se fit avec plus d’une heure de retard ! Les gens, inquiets attendaient sur le quai ainsi que la presse locale.

Le lendemain, dans Ouest France alors que d’habitude nous avions 3 ou 4 lignes en page de sport, toute la page de Vannes nous était consacrée avec photos de l’arrivée du train ! Le titre de la page «  LE RCV ARRETE LE PARIS QUIMPER « , perds sur le terrain mais gagne largement la  3ème mi-temps en séquestrant le contrôleur dans les toilettes !

Grosse publicité gratuite pour le club !

L’amende pour le club aurait dû être très élevée car arrêter un train sans raison sérieuse est sévèrement puni par la loi. Mais c’est le contrôleur qui avait tiré la sonnette d’alarme pour un motif futile, et il n’y eu aucune plainte de passagers.

Du coup le club fut blanchi.

Il parait que le contrôleur du PARIS/QUIMPER fût muté sur la ligne CARHAIX/PLOUDALMEZEAU…….

Pascal BERTHE

Deux « RCV » dans la poule…

A l’encontre du dicton qui nous conseille de ne pas mettre 2 œufs dans le même panier, la Fédération n’hésitera pas à mettre 2 « RCV » dans la même poule !

Comme le montre le tableau de la composition de la Poule 1 du championnat de 3ème division, on voit bien apparaître deux RCV : Vannes et Versailles. La comparaison est flatteuse, mais en l’ occurrence il n’y a pas de quoi en faire un fromage ! Ni même un article.

Mais en attendant que Pascal me rédige 3 articles sur les rapports entre la SNCF et le RCV, en particulier lors de la saison 1968 1969 (il m’en a lu les brouillons, vous allez vous marrer, ne les manquez pas !) il faut bien « occuper le terrain », et on a tellement de souvenirs à partager que se serait bête de laisser trop de vide…

Donc revenons à nos moutons… (vous verrez que cet article aura plus l’air de la visite d’un zoo que de l’historique attendu de la saison 1977 / 1978.

Examinons donc la composition de la Poule :

Désolé, une erreur de classement, c’est la poule 1 de la FFR qui nous intéresse :

Voilà, c’est cette poule ! On voit donc le risque de confusion journalistique sur le RCV, surtout avec les moteurs de recherche. Les « canards » vont devoir ouvrir les yeux !

Mais il est évident que certain(e)s ont déjà vu la différence !

Mais les propos de cette jeune femme posent un problème, est ce un retour vers le futur ? En effet nous sommes en réalité revenu en 1977, date de la déclaration de sa préférence !

Il l’est toujours, mais il pleure moins la nuit ! (lol).

Et hélas le temps passe, nous retrouvons notre ex jeune femme :

Ceci dit, puisqu’on sait prévoir le futur, voyons la réaction de Jean Noël quand il prendra connaissance de l’article

 A propos de poule, connaissez vous cette blague concernant les poules: Vous demandez à un ami (qui ne le sera peut être plus après, il vous faudra faire attention aux mots que vous choisirez) : Sais tu faire un avec ta bouche ? En général, il répondra « non » (sinon prenez une photo, et vous nous l’envoyez) Et vous de répliquer : « Et bien t’es plus c… (utilisez ici plutôt le terme « bête », c’est moins grossier) qu’une poule, car elle elle fait un 9 avec son c.. (là aussi il peut être élégant de varier, par exemple son « derrière » ou son « cloaque » (on avait préparé l’insertion de la poule coupée transversalement pour que vous vous rappeliez que ce fameux c.. s’appelle un cloaque – Çà vous « cloaque » le bec, non ? – mais bien sûr l’effet comique en souffrira.)

Des paras de partout aux cadets de Bretagne

C’est sous ce titre que Jean Cormier, grand reporter mais aussi correspondant rugby au journal l’équipe (Voir en fin d’article sa biographie par WIKIPEDIA), fera publier un article intéressant à l’occasion des 10 ans du Comité de Bretagne, et les 25 ans du RCV.

Cet article a été publié en mai 1975, en couverture Richard Astre, demi de mêlée de Béziers, champion de France cet année là, pour la 4ème fois, avec des légendes comme Raoult Barrière (entraîneur) et les Vacquerin, Palmié, Saisset, l’immense Estève, Astre, Cabrol et l’incroyable Cantoni à l’arrière.

Et dire que cette année là, outre Béziers, vainqueur, figuraient en 16ème de finale des clubs comme Aurillac, Brive, Dax, Agen, Narbonne, Perpignan, Mont de Marsan, Bayonne. Qui pouvait penser que tous ces clubs, Béziers compris, viendraient s’incliner à la Rabine !

Anecdote : Moissac -Vannes en « Cadet »

Pour infos, la photo des cadets de Vannes à été prise à Moissac. Le frère de Jean Louis Bouché, entraîneur des cadets de Valence d’Agen, nous avait préparé une mini tournée avec une rencontre contre son équipe, et 2 jours après une rencontre contre les cadets de Moissac, commune voisine. Nous avons assez nettement battus Valence d’Agen, mais les joueurs de Moissac nous ont pris pour des rigolos et ont voulu nous intimider. Le match a duré 10 mn, nos jeunes bretons ne s’étant pas « dégonflés » suite à une première mêlée relevée par leurs adversaires. Ils ont fait front et Moissac, se faisant corriger à la régulière sur la mêlée suivante, déclencha une nouvelle bagarre.

Jean Louis et moi avons alors fait arrêter le match. L’attitude de nos hôtes étant totalement en décalage avec notre conception du Rugby. Mais nos cadets avaient fait front. Cet incident n’est heureusement pas habituel à l’Avenir Moissagais, que nous saluons ici.

Biographie Jean Cormier :

Jean Cormier nait le 25 janvier 1943 dans le 20e arrondissement de Paris. Il entre comme grand reporter au Parisien et à Aujourd’hui en France. Il invente avec son ami Denis Lalanne le Festival Singe-Germain, un festival à Saint-Germain-des-Près, culturel et sportif, rendant hommage à Antoine Blondin2. Il était un des organisateurs du Marathon des Leveurs de Coude, également à Saint-Germain-des-Près3. L’événement a été créé à l’occasion de la première coupe du monde de rugby en 1987. Des équipes d’une dizaine de participants déguisés font la tournée de 42 bars du quartier après une messe en français et basque à l’église Saint-Sulpice4,5. Les participants se font servir du vin à chaque étape dans des tastevins qu’ils portent sur un ruban autour du cou6. Cormier n’est pas seulement un journaliste sportif très proche des athlètes mais également un grand connaisseur de la révolution cubaine et des Indiens d’Amazonie. Il lui arrivait de vivre de longues périodes avec eux dans la grande forêt brésilienne.

Jean Cormier meurt le 17 décembre 2018