1962 Comme les gens du voyage

Jacques POULAIN se souvient :

Petits, Michel Steck et Gilbert Loil fréquentent la même école primaire. Les années se succèdent… Jusqu’au jour où Michel qui pratique l’athlétisme (discipline lancer du poids) et Gilbert remarquent des sportifs venus d’ailleur qui occupent une partie de l’aire en stabilisé qu’ils fréquentent. Ces inconnus dotés de ballons ovales, tournent en rond autour du terrain. Ce sont des militaires revenant d’Algérie bardés de médailles. D’emblée, le regard des ados se porte vers le clinquant de ces distinctions qu’ils arborent fièrement. Souvenir d’autant plus éblouissant, qu’il est renforcé par l’élégance des sportifs parés de beaux survêtements bleus. Impressionnés certes, mais pas intimidés, Michel et Gilbert se joignent aux militaires et pour ce premier contact avec le rugby se limitent à l’échauffement.
En ce jour daté d’octobre 1962, le rugby s’est immiscé dans leur cœur pour jamais n’en sortir. Puisque quelques jours plus tard, dès novembre ils intègrent l’embryon de l’école de rugby qui vient de naître. Et quelle errance que va connaître le club par la suite pour trouver un terrain de rugby ! A l’instar des gens du voyage, ils vont vivre leur passion au gré des surfaces en tous genres qu’on voudra bien mettre à leur disposition. Michel Steck se souvient de ces cinq années de nomadisme avant qu’ils n’accèdent à la terre promise, Saint-Guen en 1967 : « Nous avons d’abord partagé une prairie avec des ruminants, située à la Grenouillère en Séné avant de jouer sur le terrain du
collège Saint-François-Xavier. Puis, un pré de l’ancienne ferme du Fozo nous est proposé, situé en plein cœur de ce qui deviendra par la suite Ménimur. Et ce sera le stade de Kercado avant que les rugbymen ne posent enfin leurs valises à Saint-Guen

Rédaction : Jacques POULAIN

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Si  vous aimez la voile ne  lisez pas cet article!   

Il va vous parler d’un dériveur performant, que vous pourriez emporter n’importe où dans le monde, que les américains ont plébiscité dès sa première présentation au salon nautique de New York où il sera couronné bateau de l’année par le plus lu des  magazines de nautisme Américain. Dans cette même ville, l’un des musée d’art moderne  le plus célèbre au monde va en acquérir un exemplaire pour l’exposer.

Tiwal  car c’est de cette jeune entreprise que nous parlons, est basée à Vannes et a recourt à  de nombreux sous traitant locaux. Créé par deux jeunes à l’esprit d’entreprise exceptionnel, car il faut l’être pour se lancer sur le marché du nautisme avec la simple intuition que le bateau qu’on a en tête se vendra en 3 ans à plus de 1500 unités. Il faut être jeune et complètement fou pour créer une entreprise parce que votre papa ne voulait plus vous prêter son voilier ! Marion l’a fait ! Emmanuel l’a suivi ! Et ils se sont entourés d’une équipe non seulement sympathique, mais compétente et motivée

J’ai testé cette merveille, et je l’ai adopté. Cà ne peut pas être autrement ! Et si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’il est stupéfiant que ce bateau soit plus connu à l’étranger qu’en France, et si peu à Vannes ! Alors que depuis la quasi disparition du Sinagot, il est le mieux placé pour représenter l’identité  du Golfe du Morbihan.

Mais un long discours ne remplace pas une courte vidéo, nous en présentons deux mais vous en trouverez de superbes sur le site lui-même, ou je vous conseille celles relatant la TIWAL’s Cup annuelles

Bon vent

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